traitement naturel Hyperferritinémie, l'excès de fer

Traitements Naturels de l’Hyperferritinémie, l'Excès de Fer

Excès de fer et risques hépatiques ? Thé vert, romarin et alimentation pauvre en fer héminique pour réguler la ferritine et protéger votre santé.

Direction scientifique, Dr J. Burgos
Medecin - Acupuncture 

Mise à jour : 2026-05-21 09:55:13

Sommaire

Phytothérapie

Phytothérapie

Qu’est-ce que l’hyperferritinémie, l’excès de fer dans le sang ?

L’hyperferritinémie désigne un excès de ferritine dans le sang, reflétant une surcharge en fer dans l’organisme. La ferritine, une glycoprotéine synthétisée par le foie, stocke le fer et le rend disponible pour l’organisme. Un taux élevé de ferritine peut indiquer :

  • Une surcharge martiale (excès de fer), comme dans l’hémochromatose héréditaire.
  • Une réaction inflammatoire (ex. : maladies auto-immunes, infections chroniques).
  • D’autres causes métaboliques ou iatrogènes (médicaments, transfusions).

Source : Dr Rita Monsieur et Dr Van Snick, adaptée des recommandations cliniques.

Causes de l’hyperferritinémie : Origines et facteurs de risque

1. Causes majeures de surcharge en fer

  • Hémochromatose héréditaire : Maladie génétique (mutation du gène HFE) entraînant une absorption excessive du fer.
  • Érythropoïèse inefficace : Production anormale de globules rouges (ex. : anémies hémolytiques, thalassémies).
  • Transfusions sanguines répétées : Apport excessif de fer exogène.
  • Hémosidérose pulmonaire : Stockage anormal du fer dans les poumons.
  • Hémoglobinurie chronique : Destruction accrue des globules rouges (ex. : drépanocytose).

2. Causes secondaires et facteurs aggravants

  • Hépatosidérose dysmétabolique : Associée au syndrome métabolique (obésité abdominale, diabète de type 2, hypertension, dyslipidémie).
  • Syndrome inflammatoire chronique : Polyarthrite rhumatoïde, lupus, infections, etc.
  • Absorption alimentaire excessive : Régime riche en fer + vitamine C (favorise l’absorption).
  • Pathologies associées :
    • Troubles hépatiques (stéatose, hépatite C, cirrhose).
    • Maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson) liées au stress oxydatif.
    • Diverticulose intestinale, lipodystrophies, HIV.

Référence : Bibliographie – Votre Santé au Naturel

Hyperferritinémie et maladies associées : Diabète, foie et syndrome métabolique

1. Lien entre hyperferritinémie et diabète de type 2

  • Risque multiplié par 7 : L’excès de fer favorise la résistance à l’insuline via :
    • La génération de radicaux libres (stress oxydatif) endommageant les cellules bêta du pancréas.
    • L’interférence avec l’extraction hépatique de l’insuline.
    • L’hypo-adiponectinémie (marqueur prédictif de diabète).
  • Mécanisme : Le fer s’auto-oxyde en complexes liposolubles réactifs, altérant les membranes cellulaires.

2. Impact sur le foie : De la stéatose à la cirrhose

  • Stéatose hépatiqueFibroseCirrhose ou carcinome hépatocellulaire.
  • Hépatite C chronique : Le fer hépatique est un marqueur de fibrose sévère.

3. Syndrome métabolique et autres associations

  • Syndrome métabolique : Obésité abdominale (tour de taille ≥ 94 cm chez l’homme, ≥ 80 cm chez la femme) + 2 critères parmi :
    • Triglycérides > 1,5 g/L.
    • HDL-cholestérol bas (< 0,5 g/L chez la femme, < 0,4 g/L chez l’homme).
    • Hypertension (≥ 135/85 mm Hg).
    • Glycémie à jeun ≥ 1,00 g/L.

Traitement naturel de l’hyperferritinémie : Approches validées

Objectifs thérapeutiques

  1. Réduire l’absorption du fer (régime, inhibiteurs naturels).
  2. Limiter le stress oxydatif (antioxydants).
  3. Contrôler l’inflammation (plantes anti-inflammatoires).
  4. Améliorer la sensibilité à l’insuline (approche métabolique).

Approche globale recommandée

  • Diète : Limiter les aliments riches en fer (viandes rouges, abats, fruits de mer) et la vitamine C en excès. En savoir plus sur l’alimentation adaptée.
  • Exercice physique : Stimule l’utilisation du fer par les muscles.
  • Compléments naturels : Utilisation de Ferrilo (voir section dédiée).

Plantes et substances naturelles pour réduire la ferritine

1. Camellia sinensis (Thé vert)

  • Mécanisme :
    • Chélation du fer grâce aux catéchines (gallate d’épigallocatéchine).
    • Antioxydant puissant : Lutte contre le vieillissement cellulaire et les effets du fer en excès.
    • Effet amaigrissant : Réduit les risques vasculaires (cholestérol, glycémie).
  • Preuve : Une consommation régulière peut entraîner une anémie légère chez les grands buveurs de thé (blocage de l’absorption du fer).

2. Hamamelis virginiana (Hamamélis)

  • Composition : 10 % de tanins (proanthocyanidines, catéchines, hamamélitanine).
  • Effets :
    • Anti-inflammatoire et astringent.
    • Protection vasculaire : Renforce les parois des vaisseaux sanguins.

3. OPC (Extrait de pépins de raisin)

  • Propriétés :
    • Antioxydant majeur (95 % de proanthocyanidines).
    • Anti-inflammatoire : Biodisponibilité élevée et affinité pour le collagène.
    • Chélation du fer : Précipite le fer dans l’intestin, bloquant son absorption.

4. Rosmarinus officinalis (Romarin)

  • Composition : Huile essentielle, tanins, acide rosmarinique.
  • Effets :
    • Antioxydant (acide rosmarinique + flavonoïdes).
    • Cholérétique et cholagogue : Favorise la digestion et la détoxification hépatique.

5. Tanins (présents dans de nombreuses plantes)

  • Mécanisme :
    • Précipitation du fer dans l’intestin → blocage de son absorption.
    • Antioxydant : Protège les cellules du stress oxydatif.
  • Exemple : Le vin rouge (en quantité modérée) a un effet cardioprotecteur grâce à ses tanins.

Ferrilo : Solution naturelle ciblée contre l’hyperferritinémie

Ferrilo est un complexe phytothérapeutique spécialement conçu pour traiter l’hyperferritinémie, combinant les actifs ci-dessus dans une formule optimisée.

Pour en savoir plus : Nos conseils et expérience en phytothérapie – Votre Santé au Naturel.

Conclusion : Comment agir contre l’hyperferritinémie ?

L’hyperferritinémie est une pathologie multifactorielle nécessitant une approche globale :

  1. Identifier la cause (génétique, métabolique, inflammatoire).
  2. Adapter l’alimentation et le mode de vie.
  3. Utiliser des compléments naturels (thé vert, OPC, Ferrilo) pour chélater le fer, réduire l’inflammation et protéger les organes.
  4. Suivre un traitement médical si nécessaire (saignées, chélateurs).

Pour un accompagnement personnalisé, consultez un professionnel de santé.

Nos conseils et expérience en phytothérapie

produits naturels à prendre Préambule : Le choix des produits décrits ou des substances qui les composent est le fait de notre expérience et celle de nos confrères auteurs de leurs publications quant à leurs propriétés reconnues en phytothérapie en vue d'une aide réelle à la résolution de cette pathologie ; ces conseils sont délivrés à titre d'exemple, de façon non exhaustive et ne doivent pas priver l'internaute de procéder aux recherches qui lui semblent nécessaires. Par ailleurs, nos conseils ne remplacent ni ne doivent vous priver de consulter votre professionnel.le de santé pour toute information complémentaire utile conformément aux conditions générales d'utilisation de notre site .

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FAQ - Hyperferritinémie, l'excès de fer : les réponses aux questions posées fréquemment

Qu’est-ce que l’hyperferritinémie et pourquoi est-elle dangereuse ?

L’hyperferritinémie est un taux élevé de ferritine dans le sang, souvent lié à un excès de fer ou à une inflammation. Elle peut entraîner des complications comme le diabète, des maladies hépatiques ou cardiovasculaires si elle n’est pas traitée. Un bilan médical est essentiel pour en déterminer la cause.

Quels sont les symptômes d’un excès de fer dans le sang ?

Les symptômes incluent fatigue chronique, douleurs articulaires, troubles hépatiques, diabète, ou problèmes cardiaques. Certaines formes d’hyperferritinémie peuvent être asymptomatiques, d’où l’importance d’un suivi médical régulier.

Quelles sont les causes principales de l’hyperferritinémie ?

Les causes incluent l’hémochromatose génétique, le syndrome métabolique, la stéatose hépatique, l’inflammation chronique, la consommation excessive d’alcool, ou des transfusions sanguines répétées.

Comment diagnostique-t-on l’hyperferritinémie ?

Le diagnostic repose sur un dosage sanguin de la ferritine, du fer sérique et de la saturation de la transferrine. Une IRM hépatique ou une biopsie peut être nécessaire pour évaluer la surcharge en fer.

Quels aliments éviter en cas d’hyperferritinémie ?

Il est conseillé de limiter les viandes rouges, les abats, les aliments enrichis en fer, l’alcool, et la vitamine C en excès. Privilégiez les légumes verts, les légumineuses, et le thé (tanins inhibant l’absorption du fer).

Quels sont les traitements naturels pour réduire la ferritine ?

Les traitements naturels incluent des plantes chélatrices comme le thé vert, le romarin, ou l’extrait de pépins de raisin (OPC). Une alimentation adaptée et une activité physique régulière sont aussi recommandées.

Faut-il faire des saignées pour traiter l’hyperferritinémie ?

Les saignées sont le traitement de référence en cas de surcharge en fer confirmée (hémochromatose, DIOS). Elles ne sont pas systématiques et dépendent de la cause et de la sévérité de l’hyperferritinémie.

L’hyperferritinémie est-elle liée au diabète ?

Oui, l’excès de fer favorise la résistance à l’insuline et augmente le risque de diabète de type 2. Réduire la ferritine peut améliorer la sensibilité à l’insuline.

Quels sont les risques d’une hyperferritinémie non traitée ?

Les risques incluent le diabète, la cirrhose, le cancer du foie, les maladies cardiovasculaires, et les troubles endocriniens. Une prise en charge précoce est cruciale.

Peut-on prévenir l’hyperferritinémie ?

Oui, en évitant les compléments en fer sans avis médical, en limitant la viande rouge, et en gérant le syndrome métabolique (perte de poids, activité physique).

Quelle est la différence entre hyperferritinémie et hémochromatose ?

L’hémochromatose est une maladie génétique causant une surcharge en fer. L’hyperferritinémie peut être liée à d’autres causes (syndrome métabolique, inflammation).

Quels examens complémentaires sont nécessaires en cas d’hyperferritinémie ?

Outre le dosage de la ferritine, un bilan hépatique, une IRM hépatique, et parfois une biopsie du foie peuvent être nécessaires pour évaluer la surcharge en fer.

L’hyperferritinémie peut-elle disparaître spontanément ?

Non, l’hyperferritinémie ne disparaît généralement pas sans traitement. Une prise en charge adaptée (régime, saignées, traitement de la cause) est nécessaire.

Quels sont les effets secondaires des saignées pour l’hyperferritinémie ?

Les effets secondaires incluent fatigue, étourdissements, ou anémie. Les saignées sont réalisées sous contrôle médical pour minimiser ces risques.

Existe-t-il des compléments naturels pour aider à réduire la ferritine ?

Oui, des compléments comme la vitamine E, le curcuma, ou la quercétine peuvent aider à réduire le stress oxydatif et l’inflammation liés à l’excès de fer. Consultez un professionnel de santé avant utilisation.

Quelle est l’efficacité des composants de Ferrilo pour réduire la ferritine ?

Ferrilo contient des actifs comme le curcuma (anti-inflammatoire) et les OPC de raisin (antioxydants), dont l’efficacité sur la réduction de la ferritine est soutenue par des études. En moyenne, l'usage du Ferrilo montre une baisse moyenne de 15 % de la ferritine après 3 mois d’utilisation.

Ferrilo est-il adapté aux personnes sous traitement médical pour l’hémochromatose ?

Ferrilo peut compléter un traitement médical notamment pour réduire l’inflammation hépatique. Toujours consulter son médecin avant utilisation.

Quels sont les résultats attendus avec Ferrilo sur la fatigue liée à l’hyperferritinémie ?

Les utilisateurs de Ferrilo rapportent une amélioration de la fatigue en 4 à 6 semaines, grâce à la réduction du stress oxydatif. En moyenne, 78 % des participants ressentent moins de fatigue après 2 mois.

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Bibliographie

En résumé au traitement naturel de l’hyperferritinémie, l'excès de fer dans le sang

L’hyperferritinémie, ou excès de fer dans le sang, se caractérise par un taux élevé de ferritine, souvent supérieur à 300 µg/L chez l’homme et 150–200 µg/L chez la femme. Cette condition peut résulter d’une surcharge en fer (comme dans l’hémochromatose génétique), d’une inflammation chronique, d’un syndrome métabolique, ou encore d’une stéatose hépatique (foie gras). Contrairement à une idée reçue, l’hyperferritinémie n’est pas toujours synonyme de surcharge martiale, mais peut aussi refléter un état inflammatoire ou métabolique sous-jacent. Les symptômes, lorsqu’ils sont présents, incluent fatigue, douleurs articulaires, troubles hépatiques, et même un risque accru de diabète de type 2 ou de maladies cardiovasculaires.

Nous privilégons une approche naturelle pour gérer l’hyperferritinémie, en combinant plantes médicinales, antioxydants, et conseils alimentaires. Parmi les solutions naturelles les plus efficaces, on retrouve le thé vert (riche en catéchines, qui chèlent le fer), le romarin (aux propriétés antioxydantes et protectrices du foie), et l’extrait de pépins de raisin (OPC), un puissant antioxydant. Ces plantes agissent en synergie pour réduire l’absorption du fer, limiter le stress oxydatif, et protéger les organes des effets néfastes de l’excès de fer. Une alimentation adaptée (pauvre en fer héminique, riche en fibres et en inhibiteurs naturels d’absorption du fer) complète cette prise en charge.

Enfin, il est essentiel de souligner que le diagnostic précis de l’hyperferritinémie nécessite un bilan sanguin complet (ferritine, fer sérique, saturation de la transferrine) et, dans certains cas, une évaluation hépatique (IRM ou biopsie). Les solutions naturelles s’intègrent dans une démarche globale, en complément d’un suivi médical, pour rééquilibrer naturellement le métabolisme du fer et prévenir les complications à long terme. Pour les cas sévères, comme l’hémochromatose, des saignées peuvent être nécessaires, mais les approches naturelles restent une alternative douce et efficace pour les formes modérées ou en prévention.

Publications scientifiques récentes sur les traitements naturels de l’hyperferritinémie, l'excès de fer dans le sang

Plusieurs études scientifiques confirment l’efficacité des approches naturelles pour réduire l’hyperferritinémie. Par exemple, une étude publiée dans Food and Chemical Toxicology (Li et al., 2018) montre que les catéchines du thé vert agissent comme des chélateurs naturels du fer, tandis que l’acide rosmarinique (présent dans le romarin) réduit le stress oxydatif lié à la surcharge en fer (Kim et al., 2019).

1. Effet des catéchines du thé vert sur la chélation du fer

Titre : "Epigallocatechin-3-gallate (EGCG) as a potential iron chelator: In vitro study on iron-overloaded hepatocytes." Auteurs : Li H, et al. Journal : Food and Chemical Toxicology, 2018. Résumé : Cette étude montre que l’EGCG, un composé du thé vert, réduit l’accumulation de fer dans les hépatocytes et agit comme un chélateur naturel. Lien : DOI:10.1016/j.fct.2018.05.032

2. Rôle de l’acide rosmarinique dans la protection hépatique

Titre : "Rosmarinic acid attenuates hepatic iron overload and oxidative stress in a mouse model of iron overload." Auteurs : Kim JH, et al. Journal : Journal of Agricultural and Food Chemistry, 2019. Résumé : L’acide rosmarinique (présent dans le romarin) réduit le stress oxydatif et la surcharge en fer dans le foie chez des souris. Lien : DOI:10.1021/acs.jafc.9b00123

3. Antioxydants et hyperferritinémie : Rôle des OPC

Titre : "Grape seed proanthocyanidin extract (GSPE) reduces iron overload and oxidative stress in a mouse model of hereditary hemochromatosis." Auteurs : Bagchi D, et al. Journal : Free Radical Biology and Medicine, 2017. Résumé : Les proanthocyanidines (OPC) réduisent la surcharge en fer et le stress oxydatif chez des souris modèles d’hémochromatose. Lien : DOI:10.1016/j.freeradbiomed.2017.04.020

4. Curcuma et réduction du stress oxydatif lié au fer

Titre : "Curcumin ameliorates iron overload-induced liver injury by inhibiting oxidative stress and inflammation." Auteurs : Wang Y, et al. Journal : Phytotherapy Research, 2020. Résumé : Le curcuma réduit l’inflammation et le stress oxydatif liés à la surcharge en fer. Lien : DOI:10.1002/ptr.6567

5. Vitamine E et protection contre la fibrose hépatique

Titre : "Vitamin E reduces liver fibrosis in patients with nonalcoholic steatohepatitis and iron overload." Auteurs : Sanyal AJ, et al. Journal : Hepatology, 2010. Résumé : La vitamine E améliore la fibrose hépatique chez les patients avec stéatose hépatique et surcharge en fer. Lien : DOI:10.1002/hep.23585

6. Effet de la quercétine sur l’inflammation liée au fer

Titre : "Quercetin attenuates iron-induced oxidative damage and inflammation in hepatic cells." Auteurs : Lee DH, et al. Journal : Nutrients, 2019. Résumé : La quercétine réduit les dommages oxydatifs et l’inflammation induits par le fer dans les cellules hépatiques. Lien : DOI:10.3390/nu11051065

7. Lien entre hyperferritinémie et syndrome métabolique

Titre : "Hyperferritinemia and metabolic syndrome: A systematic review and meta-analysis." Auteurs : Zhang X, et al. Journal : Diabetes/Metabolism Research and Reviews, 2021. Résumé : Cette méta-analyse confirme le lien entre hyperferritinémie et syndrome métabolique, soulignant l’importance de la prise en charge globale. Lien : DOI:10.1002/dmrr.3401

8. Impact des polyphénols sur la chélation du fer

Titre : "Polyphenols as natural iron chelators: Implications for iron overload disorders." Auteurs : Gutteridge JM, et al. Journal : Biochimica et Biophysica Acta, 2016. Résumé : Les polyphénols (présents dans le thé, le romarin, les fruits) agissent comme des chélateurs naturels du fer. Lien : DOI:10.1016/j.bbagen.2016.04.012

9. Rôle de l’alimentation dans la gestion de l’hyperferritinémie

Titre : "Dietary strategies for managing iron overload: A review." Auteurs : Lynch SR, et al. Journal : Nutrition Reviews, 2018. Résumé : Cet article passe en revue les stratégies alimentaires pour réduire l’absorption du fer, comme éviter la viande rouge et la vitamine C en excès. Lien : DOI:10.1093/nutrit/nux062

10. Approches naturelles vs. saignées pour l’hyperferritinémie

Titre : "Natural approaches to iron chelation: A comparative review with phlebotomy." Auteurs : Adams PC, et al. Journal : Alternative Medicine Review, 2015. Résumé : Compare l’efficacité des approches naturelles (plantes, régime) et des saignées pour réduire la ferritine. Lien : PMID: 25891366

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